Béziers - L'argent public ne devrait pas financer les corridas à Béziers !

Béziers - L'argent public ne devrait pas financer les corridas à Béziers !

Béziers - L'argent public ne devrait pas financer les corridas à Béziers !

Par Colbac Anti Corrida Béziers, le 11 Juillet 2022

Le COLBAC (Comité de liaison biterrois pour l'abolition de la corrida) réagit à la délibération par laquelle le Conseil municipal du 4 juillet 2022 a accordé à la société privée BETARRA, sous-locataire des arènes de Béziers et organisatrice des corridas biterroises, une diminution de 30 000 € de son loyer fixe pour 2021 au pretexte de la crise sanitaire.
 
Le COLBAC relève que cette mesure s’ajoute à la réduction de loyer déjà accordée en décembre 2021 (exonération partielle du loyer équivalente à la somme de 20 000 €). Au total, pour l'année 2021, c'est une réduction de loyer de 50 000 € accordée à Simon Casas, Olivier Margé et Sébastien Castella. C'est un abandon de recette pour la ville et les Biterrois. 

Lors du conseil, Robert Ménard a dit assumer le fait de "continuer à assurer la survie de la corrida à Béziers" et  "Oui, en aidant systématiquement Betarra, on aide la corrida parce que on est dans un moment difficile pour la corrida" (Propos de Robert Ménard, le 4 juillet 2022)

Ainsi, l'argent du contribuable est utilisé pour financer la cruauté et les sévices graves sur animaux parce que le maire l'a décidé pour soutenir ses amis de Betarra, Simon Casas, Olivier Margé et Sebastien Castella, en difficulté financière.

C’est injustifiable à plusieurs titres :
 
1 / L’argent public ne devrait pas financer la violence envers un animal. Il est temps que Robert Ménard prenne au sérieux la condition animale à Béziers.
 
2 / Cette délibération n’est nullement justifiée par un motif d’intérêt général local : le récent sondage Ifop Sud Radio révèle qu’un Biterrois sur deux n’a jamais assisté à une corrida et que seulement 8 % des Biterrois ont assisté à une corrida au cours des 3 dernières année : cela montre l’indifférence et le peu d’intérêt de la population locale pour les corridas.

 
3 / Les difficultés financières de Betarra ne sont pas dues à la crise sanitaire, mais à la crise générale de la tauromachie liée à la désaffection croissante du public qui rejette les pratiques cruelles envers les animaux. D’ailleurs, pour survivre économiquement, Betarra doit dorénavant organiser des toros-piscine et des concerts de musique comme « Les nuits de Béziers ».
 
4 / En 2021, les dirigeants de Betarra ne pouvait ignorer le contexte de la crise sanitaire. Dans la presse, le maire expliquait « les empresas prennent un risque fnancier » : pourquoi le contribuable devrait-il aujourd’hui assumer les conséquences financières de ce pari perdu ?

L'argent public ne devrait pas servir à la souffrance animale. 

 

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