Béziers - 3 ans d'emprisonnement pour des violences et outrages à l'encontre d'un surveillant !

Béziers - 3 ans d'emprisonnement pour des violences et outrages à l'encontre d'un surveillant !

Béziers - 3 ans d'emprisonnement pour des violences et outrages à l'encontre d'un surveillant !

Par Source parquet de Béziers, le 16 Septembre 2021

A l’audience de comparution immédiate du 15 septembre 2021, le tribunal correctionnel de Béziers a condamné un détenu de 24 ans, incarcéré au centre pénitentiaire de Béziers, à 3 ans d’emprisonnement dont 1 an assorti d’un sursis probatoire (obligations d’indemniser les victimes et de se soigner notamment), avec maintien en détention, pour des faits de violences, menaces de mort et outrages à l’encontre d’un surveillant pénitentiaire.

 

Le 8 janvier 2021, alors qu’il était incarcéré à la maison d’arrêt de Foix (09), le prévenu avait frappé au visage l’un de ses codétenu et avait insulté un gardien. Les jours suivants, il avait continué à proférer des insultes à l’encontre du surveillant, jusqu’au 17 janvier 2021 où, au moment de la distribution des repas de midi, il était brusquement sorti de sa cellule, renversant le chariot de distribution, et avait menacé de mort le gardien tout en exhibant une arme artisanale confectionnée à partir d’un manche à balais. Il était finalement maitrisé par les gardiens et placé au quartier disciplinaire. Plus tard dans la journée du 17 janvier, lors du passage de l’infirmière devant lui administrer son traitement, il avait craché au visage de ce même surveillant et avait proféré des insultes à son encontre. Ces faits avaient conduit au transfert de l’individu au centre pénitentiaire de Béziers dès le lendemain.

 

Placé en garde à vue au commissariat de Béziers le 21 juillet 2021, le prévenu reconnaissait les faits et s’excusait de son comportement qu’il expliquait par une incapacité à se maitriser lorsqu’il était en colère. L’expertise psychiatrique révélait par ailleurs une absence de pathologie psychiatrique mais mettait en exergue des traits de personnalité psychopathiques et des conduites addictives chroniques intenses.

 

Le mis en cause avait déjà été condamné à 18 reprises entre 2012 et 2020, notamment pour des faits de vol, violences et menaces, et se trouvait en état de récidive légale.

 

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