Hérault - Les violences envers les policiers municipaux et les gardes champêtres doivent être sévèrement sanctionnées

Hérault - Les violences envers les policiers municipaux et les gardes champêtres doivent être sévèrement sanctionnées

Hérault - Les violences envers les policiers municipaux et les gardes champêtres doivent être sévèrement sanctionnées

Par Jean-Michel WEISS Secrétaire Général de la FAPM 34-30, le 08 Juillet 2021

Hérault – Gard : les violences envers les policiers municipaux et les gardes champêtres doivent être sévèrement sanctionnées

Jean-Michel WEISS, Secrétaire général de la Fédération Autonome Police Municipale Hérault-Gard, déplore une nouvelle fois les violences et agressions envers les policiers municipaux ou les gardes-champêtres.

En deux jours d’intervalle, deux agents ont été victimes de violence.

A Grabels (34), vendredi 2 Juillet 2021 à 16 h 15, dans le secteur de La Valsière, les policiers municipaux renforcent la patrouille de la brigade de gendarmerie de Saint-Gely du Fesc sur des violences et des incivilités commises par un groupe de sans domicile fixe
se situant à proximité de la pharmacie. Une agente de police municipale est prise à partie et se retrouve victime de violences volontaires. La mise en cause du SDF a menacé l’agente de mort, et elle s’en est pris à elle physiquement en l’a giflant volontairement au
bras gauche. La mise en cause est alors interpellée. Elle a été placée en garde à vue et remise en liberté le lendemain. Elle est convoquée au tribunal le 22 juillet 2021. La policière se porte bien, mais doit suivre un protocole afin de vérifier qu’elle n’a pas attrapé
de maladies infectieuses.

A Saint Laurent Le Minier (30), le lundi 28 juin, c’est le garde champêtre du SIVOM de Sumène, qui est menacé de mort, par le conducteur d’un scooter qui circule sans casque . Le contrevenant a porté des coups au bras du garde champêtre et il l’a copieusement insulté le fonctionnaire. Il a été interpellé et placé en garde à vue par les gendarmes. Agé de 20 ans, il a été jugé en comparution immédiate le jeudi 1 Juillet au Tribunal d'Alés. Il a été condamné à 4 mois de prison ferme, sans mandat de dépôt, et 500 euros de dommage et intérêts. La juge n'a pas souhaité révoquer un sursis qui était en cours, malgré le fait que 4 jours avant le déroulement des faits il avait été jugé par ce même tribunal pour des faits identiques, mais le jugement n'avait pas été encore notifié...
Lors de deux interventions de routine, deux agents ont été blessés. Ces affaires prouvent une nouvelle fois, qu’aucune mission dévolue aux fonctionnaires chargés d’assurer les missions de police, ne doit être prise à la légère.
Un simple contrôle de routine peut avoir des conséquences dramatiques pour les hommes et les femmes chargés de faire appliquer la réglementation. Nous déplorons ces 2 situations et la FA-FPT témoigne aux agents sa reconnaissance pour le travail accompli au
quotidien aux côtés des forces de sécurité de l’Etat (police et gendarmerie nationales).
Les policiers, qu’ils soient nationaux ou municipaux, et les gendarmes sont les premiers garants de la sécurité. Ils contribuent dans le respect des prérogatives de chacun des métiers, à préserver la liberté, la tranquillité et la sécurité publique.
La FA-FPT attend maintenant de la justice que les auteurs de tels actes soient sévèrement sanctionner.

Alors qu’au niveau national, un mouvement de protestation est lancée aujourd’hui en intersyndicale FA-FPT, CFDT, CGT et UNSA, ces incidents prouvent que les revendications des policiers municipaux et des gardes champêtres sont légitimes.

 

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