ACTUALITÉS : OCCITANIE - Carole Delga : entre duplicité et opportunisme politique, la nausée...par Jean-Guillaume Remise

OCCITANIE - Carole Delga : entre duplicité et opportunisme politique, la nausée...par Jean-Guillaume Remise

Communiqué de presse de Jean-Guillaume Remise,
Vice-Président du groupe Rassemblement National au Conseil régional d’Occitanie

La présidente Delga a tenu face aux caméras à l’issue de la manifestation contre l’antisémitisme qui s’est déroulée à Montpellier Mardi soir des propos qui en disent long sur la façon dont cette socialiste entend manipuler des faits détestables contre nos concitoyens juifs à son profit tout en se présentant vertueuse.

Dans la courte réaction qu’elle donne à la presse elle nous ressort sa logorrhée habituelle de la gauche sur : l’indignation, la fraternité, l’appel à l’action. Tellement attendu et entendu que l’on sait déjà ce qu’elle va dire et vient alors sa conclusion magistralement minable : « Ce que nous voulons c’est nous rassembler et c’est démontrer que face à l’extrême-droite nous ne plierons jamais, nous ne baisserons jamais les yeux et nous serons toujours fiers d’être français... ».

On se dit alors qu’elle cache mal l’intention de sa présence dans cette manifestation. Celle de continuer la politique partout et tout le temps même dans des situations qui demandent un peu de hauteur et de tempérance. Mais en est-elle capable ? A l’évidence non.

Madame Delga, qui se livre depuis 30 ans à des actes antisémites dans ce pays ? Qui a attaqué l’hyper-casher à Paris, l’école Ozar Hatorah à Toulouse, qui a torturé Ilan Halimi, assassiné Mireille Knoll, qui sont les agresseurs d’Alain Finkelkraut car juif, pourquoi des juifs sont obligés de quitter la banlieue ou organiser leurs alyah ?

Pierre Weill, fondateur de la SOFRES, homme de gauche et juif écrivait cette semaine pertinemment qu’il « ne (voulais) pas manifester à coté de tous ces faux culs, champions de l’arrière-pensée, au premier rang desquels figurent les partis de gauche ». Comment ne pas le comprendre lorsqu’on entend les propos de Carole Delga ou que l’on apprend dans une brève que le 1er secrétaire du parti socialiste se réjouissait d’avoir été à l’initiative de l’appel à la manifestation parisienne contre l’antisémitisme qui permettait de remettre le PS « au centre du jeu politique ». Minable !

Carole Delga incapable de nommer le mal qu’est l’islamisme préfère la mystification de l’extrême-droite, si facile. Mais sans vouloir qualifier le mal on ne peut le circonscrire et l’éradiquer. Madame Delga fait de la lutte contre l’antisémitisme un instrument à visée politique. Alors qu’elle s’est largement compromise en participant à l’inauguration de la grande mosquée de Toulouse en Juin 2018 en présence de l’imam Tataï de nationalité algérienne qui a tenu des propos antisémites et qui fait l’objet d’une mise en examen pour incitation à la haine raciale, elle n’a même pas le talent d’opérer cette manipulation avec un peu de finesse, c’est grossier, c’est mauvais mais c’est à son niveau lorsqu’on la connaît bien.

Elle est tellement l’incarnation du bourbier idéologique dans lequel l’antiracisme a sombré. Préférant ne pas qualifier le mal de l’islamisme radical, car la gauche voit dans l’immigration cette nouvelle « classe laborieuse » une manne électorale qu’il ne faut pas froisser quitte à mentir et s’aveugler opportunément pour espérer rester au pouvoir. Le PS est décidément un navire en perdition.

Le mal qui violente et assassine des juifs pour ce qu’ils sont, souille des sépultures hébraïques pour ce qu’elles représentent nous le connaissons et nous sommes les seuls à vouloir les combattre durement : c’est l’islamisme. C’est pourquoi le Rassemblement National a toujours demandé la fermeture des mosquées salafistes, l’interdiction de prêcher pour les imams étrangers, le non-retour des français partis se battre avec Daesh. Ce combat demande de l’honnêteté, de la clairvoyance et du courage.

L’aveuglement ou l’opportunisme politique dans de pareilles circonstances fait de Madame DELGA au mieux une duplice, au pire une complice objective mais quelles que soient les intentions malignes de la présidente du Conseil régional il en ressort une forme de nausée.

Jean-Guillaume REMISE, Vice-Président du groupe Rassemblement National au Conseil régional d’Occitanie (21-02-19)     10684 vues
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