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CHIBLI Kamal

Profession :
7e Vice-président du Conseil Régional d'OCCITANIE

Date de naissance :
18-08-2016 -

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CHIBLI Kamal 7e vice-président en charge de l’Éducation, de la Jeunesse et du Sport pour la Région OCCITANIE Pyrénnées Méditerranée.

Kamel Chibli est né le 23 avril 1977 à Lavelanet (7.500 habitants), dans l’Ariège.
Ses parents sont venus du Maroc dans les années 70 sans aucuns diplômes. Ils lui ont donné une solide éducation dont il a gardé les valeurs d’ouverture aux autres et de partage. Son père a d’abord travaillé comme bûcheron puis comme maçon. Kamel Chibli a grandi dans le petit quartier HLM de sa ville, durement frappé par la crise de la mono-industrie lainière du Pays d’Olmes.

Très tôt, Kamel Chibli s’engage dans la vie associative. Avec un groupe d’amis à peine sortis de l’adolescence, il crée en 1994 l’association Oxy’Jeunes (« pour donner de l’oxygène aux jeunes ») dont il restera trésorier pendant 14 ans.

Leur objectif : lutter contre la marginalisation des jeunes de Lavelanet, faire reconnaître que « ces jeunes ne sont pas un problème mais une partie de la solution », refuser l’assistanat, prouver leur potentiel créatif et civique d’une jeunesse qui ne doit pas être condamnée à rouiller sur place, favoriser dans tous les domaines la prise d’initiative individuelle et collective, mettre en place des solidarités concrètes à travers des activités sportives, culturelles et d’insertion professionnelle. Animateur puis éducateur spécialisé, il s’investit également dans l’organisation de « séjours de rupture » en Afrique pour des jeunes en grande difficulté dont il veut élargir l’horizon.

Oxy’Jeunes participe à la création du réseau national Droit de Cité qui regroupe dans les années 90 une soixantaine d’associations des quartiers populaires dans toute la France. Durant 6 ans, Kamel Chibli est membre du conseil d’administration de Droit de Cité et très mobilisé par tous les projets qui visent à désenclaver les quartiers, à dépasser les rivalités entre cités, à faire entendre la voix de ces « oubliés des politiques publiques », à changer le regard tantôt stigmatisant, tantôt paternaliste, qui redouble la ségrégation sociale et spatiale.

Il est de toutes les initiatives de Droit de Cité : tournois sportifs inter-quartiers, ateliers d’écriture, tournées estivales dans toute la France, débats avec les gouvernements successifs, école de formation parce que la connaissance est une arme.

En 2000, Kamel Chibli participe à la création de l’association Stop la Violence qui rappelle que les premières victimes desdites « violences urbaines » sont les jeunes des quartiers populaires. Il appelle à en finir avec cette spirale auto-destructrice et affirme que la sécurité est un droit qui doit être garanti à chacun, indissociable de la
justice économique, sociale et scolaire.

En 2001, à tout juste 23 ans, Kamel Chibli s’engage en politique aux côtés de Jean-Pierre Bel, futur sénateur-maire de Lavelanet aujourd’hui président du groupe socialiste au Sénat, et de la nouvelle équipe municipale de gauche qui remporte les élections. Il exerce son premier mandat de conseiller municipal et sera élu conseiller de la communauté de communes du Pays d’Olmes. Il sera également viceprésident du conseil d’exploitation de la station de ski des Monts d’Olmes.

« Fils d’ouvrier, dit Kamel Chibli, j’ai grandi dans une région en proie à de graves difficultés économiques et j’ai très tôt ressenti le besoin de m’engager, d’abord dans la vie associative puis dans le champ politique parce que j’étais décidé à faire bouger le système. Je voulais démontrer qu’il faut désormais compter avec cette génération de jeunes de toutes origines et porter la voix des quartiers populaires au coeur de l’action politique. J’en avais assez de ces décisions prises sans nous et de ces strapontins-alibis concédés au titre de « la diversité ». Je voulais et je veux toujours que la représentation politique devienne à l’image de cette « nouvelle France », populaire, multicolore et créative, en train de s’inventer sur le terrain ».

2003 : Kamel Chibli se voit confier, au sein du conseil municipal, la délégation de la démocratie participative et locale.

2004 : Il devient maire-adjoint en charge de la démocratie, de la sécurité, de la prévention de la délinquance et de la communication.

2006 : Membre du Parti Socialiste, Kamel Chibli s’engage aux côtés de Ségolène Royal. Il rejoint son équipe de campagne en 2007, avec Brahim Abbou (responsable associatif de La Paillade qui sera, en septembre 2009, l’organisateur de la Fête de la Fraternité à Montpellier) ; il y est chargé des quartiers populaires et s’occupe aussi des déplacements de la candidate. Ensemble, ils lancent « L’Appel des Quartiers » dans lequel 100 associations implantées dans des cités de tout le pays appellent avant le premier tour à voter Ségolène Royal. C’est une première en France.

« Je me suis engagé de toutes mes forces dans cette reconquête de la confiance des quartiers dont les habitants ne croyaient plus que l’action politique puisse changer leur sort et s’étaient éloignés du Parti Socialiste. J’ai toujours été convaincu que les quartiers recèlent des trésors d’énergie et des talents dont la France a besoin pour avancer et se réconcilier avec elle-même. Face à la politique de mépris d’une droite qui ment, divise et attise les peurs, il y a urgence à redonner de l’espoir, de la dignité, du sens à la vie de chacun. La confiance, ça se mérite. Les gens ont vu que Ségolène Royal les respectait et les comprenait. Je suis fier du travail que nous avons accompli et des scores spectaculaires que notre candidate a réalisés dans les quartiers ».

2008 : Dans la foulée du travail accompli pendant la campagne présidentielle avec l’Appel des Quartiers, Kamel Chibli et Brahim Abbou créent avec des leaders associatifs de toute la France « Cités d’Avenir » qui vise, par son enracinement local et ses propositions, à mobiliser les habitants des quartiers populaires, de tous âges et de toutes origines, pour que leurs attentes et de leurs apports soient pris en compte dans un projet progressiste de justice sociale et d’égalité républicaine.

En 2008, Kamel Chibli s’engage à nouveau dans l’équipe municipale de gauche (socialistes, verts, communistes) conduite à Lavelanet par Marc Sanchez et élue avec 73% des voix. Il est aujourd’hui maire-adjoint chargé des affaires scolaires, de la jeunesse et de l’enfance, des transports et des cantines. La même année, il est réélu conseiller communautaire du Pays d’Olmes, membre des commissions économiques de la communauté de communes du Pays d’Olmes et du conseil d’administration du pays des Pyrénées Cathares.
Du milieu rural au milieu urbain, avec les jeunes comme avec les personnes âgées, Kamel Chibli a ce « goût des autres » qui lui permet d’abattre les préjugés et les murailles.

Kamel Chibli est également membre du Bureau Fédéral du Parti Socialiste de l’Ariège (secrétaire fédéral chargé des élus et des élections), du Conseil National du Parti Socialiste. Il est également membre du conseil d’administration de Cités d’Avenir (réseau Désirs d’Avenir) et du conseil politique de Ségolène Royal.

« J’ai commencé très tôt à me battre pour ma ville puis pour ma région et mon pays.
J’ai voulu exercer des responsabilités opérationnelles pour changer concrètement la vie des gens, avec eux et en étant à l’écoute de leurs difficultés, de leurs espoirs. On ne changera pas de politique sans changer la politique, c’est aussi mon combat et le motif de mon engagement de socialiste aux côtés de Ségolène Royal. La France a besoin de tous les siens et soif de fraternité. Chez moi, dans l’Ariège, les délocalisations ont commencé il y a plus de 10 ans. J’ai vu s’effondrer des pans entiers de l’industrie lainière, les emplois détruits, les ouvriers au chômage, les familles acculées à la pauvreté, les jeunes dégoûtés et perdant toute confiance en
l’avenir. Je n’ai jamais pu accepter que ces vies broyées soient une fatalité. C’est sans doute cela le fil conducteur de mon engagement : le refus de la fatalité. Je crois que l’action politique ne doit pas seulement réparer mais anticiper, penser avec un coup d’avance pour entraîner tout le monde, faire progresser tout le monde et bâtir des solidarités efficaces qui permettent à chacun de conduire et de réussir sa vie. Je ne crois pas aux programmes concoctés en chambre mais aux politiques publiques volontaires construites avec les citoyens, toujours ouvertes aux leçons de l’expérience et aux corrections qui en résultent. Je veux une gauche populaire, à l’image du pays et capable d’entraîner, sans exclusive, tous ceux qui n’en peuvent plus des dégâts de la droite sarkozyste. Je veux que les Français, échaudés par tant de promesses non tenues et de grands mots vidés de leur sens, reprennent confiance dans ce pouvoir de changer les choses au bénéfice de tous, qui est, pour moi, la raison d’être de la politique ».

En le proposant pour le Bureau National du Parti Socialiste, Ségolène Royal a parlé de « renouvellement par la preuve ».

 

 

 

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