Tourisme : OCCITANIE - GRAND PRIX DE LA REVUE DU VIN DE FRANCE - Les vins Occitans à l'honneur

OCCITANIE - GRAND PRIX DE LA REVUE DU VIN DE FRANCE - Les vins Occitans à l'honneur

En lançant dans sa ville “Bordeaux Fête le vin” puis la Cité du Vin, Alain Juppé
a remis la culture vin au centre du patrimoine français. Au côté du maire de Bordeaux,
La Revue du vin de France récompense quatorze grands professionnels qui vont marquer l’année 2017.

Jeudi 5 janvier 2017
Huitième édition des « Trophées du vin » - Hôtel Le Bristol - Paris

Un palmarès exceptionnel

Hier soir, jeudi 5 janvier 2017, Jean-Paul Lubot, Directeur Général délégué du groupe Marie-Claire et Denis Saverot, Directeur de la Rédaction, entourés des journalistes de la rédaction et du comité de dégustation ainsi que du jury ont remis pour la huitième fois les trophées du vin aux quatorze lauréats face aux principaux acteurs du monde du vin français réunis à l’hôtel Bristol.

Alain Juppé

Le vin lui dit merci !

Longtemps, Alain Juppé s’est tenu éloigné du monde du vin. Il vient davantage d’une terre de pins des Landes que d’une terre de vignobles et son parcours scolaire exceptionnel l’avait poussé à Paris, où il a fini par incarner la France méritocratique et jacobine, lui qui revendique désormais d’être un Girondin.

Au fond, il avait laissé l’univers des vignerons et plus généralement des agriculteurs à son mentor Jacques Chirac, pourtant plus parisien que lui, mais plus attentif à soigner un milieu qui a souvent voté à droite, le Midi rouge excepté.
On a du mal à se souvenir, tant il semble à l’aise aujourd’hui dans ce milieu, que sa première visite du salon Vinexpo, à Bordeaux, en tant que Premier ministre, en 1995, fut maladroite. On lui tendait des verres à chaque stand et il faut beaucoup de savoir-faire pour les refuser sans vexer. Il refusait sans ambages et a beaucoup vexé. Mais en tant que maire de Bordeaux, il a aussi vite su mettre du vin dans son eau.

Cela faisait longtemps que la ville n’avait pas eu à sa tête un homme aussi actif et visionnaire dans ce domaine. Et Alain Juppé a eu la finesse de prendre, du moins sur le vignoble, l’exact contre-pied de son prédécesseur, Jacques Chaban-Delmas. Ce dernier, quoique proche du monde des châteaux, avait en effet jugé que seule une infime partie du corps électoral bordelais dépendait du monde du vin. Coûteux projet de métro, stades, Chaban avait multiplié les infrastructures sans jamais miser sur le monde du vin.

Alain Juppé a su revenir sur cette certitude, et son année d’exil au Canada l’a encore renforcé dans ce choix puisque, de son propre aveu, tout le monde lui parlait des vins de France et particulièrement des bordeaux. Comprenant très vite que sa ville a la chance formidable de porter le même nom que le plus célèbre vin du monde, il décide de mettre en avant cet atout naturel.

Son action, méthodique, réfléchie, se déroule en trois étapes. D’abord, il a l’audace de créer “Bordeaux fête le vin”. Dans la France des années 2000, corsetée par les lobbies sanitaires et les campagnes anti-alcool, le lancement de cet événement de plein air, gratuit et ouvert à tous, ne manque pas de panache. On lui annonçait des débordements de “viande saoûle” sur les quais de la Garonne, c’est un immense et très digne succès. Des quatre coins de la planète, des amateurs attirés par la seule magie du nom Bordeaux se bousculent quatre jours durant sur les quais et le pont de pierre, avec en main le pass-dégustation magique.

Ensuite, il développe ce succès à l’étranger, en exportant le concept à Québec, à Bruxelles et à Hong Kong.

Enfin, Juppé a l’idée d’ériger dans sa ville un lieu où l’on parle du vin autant aux touristes qu’aux Bordelais. Il favorise la construction de la Cité du Vin, ouverte en juin dernier. Dans ce bâtiment futuriste planté au bord du fleuve, dans le quartier des Bassins à flot, sont proposées une initiation aux arômes, à l’art de la dégustation, mais aussi l’approche sensorielle et culturelle des terroirs locaux et des vignobles du monde entier. Le succès est immédiat : 250 000 visiteurs en six mois, un record.

On comprend dès lors pourquoi il est naturel pour La RVF, avec tout le vignoble français, de féliciter publiquement Alain Juppé. Car l’on voit bien ici que c’est en mettant en avant l’artisanat, le savoir-faire et la longue histoire que symbolise si bien le vin, ce mot magique qui fait rêver le monde, que la France parle à la planète et contribue à allier culture et prospérité

Denis Saverot
Source: L
a RVF n°608, février 2017


VIGNERON DE L’ANNÉE

Anselme Selosse, Champagne Jacques Selosse

Le prodige de la Champagne !

Il a le regard aussi pétillant que le champagne qui coule de ses bouteilles. À 62 ans, Anselme Selosse peut mesurer le travail accompli depuis sa reprise du domaine familial en 1980, dans une Champagne dominée à l’époque par les grandes maisons et dans laquelle la notion de terroir est passée aux oubliettes.

Formé au lycée viticole de Beaune, il met en place des méthodes de travail qui révolutionnent une partie de la région. Du travail méticuleux à la vigne (il fut l’un des précurseurs de la biodynamie, qu’il ne revendique plus
aujourd’hui) au choix de la maturité des raisins, du respect de l’identité des 40 parcelles qui composent son domaine en passant par l’élevage des vins “à la bourguignonne”, Anselme Selosse est visionnaire, précurseur et
engagé. Le succès ne se fait d’ailleurs pas attendre et La Revue du vin de France repère rapidement ce vigneron atypique, qui produit des champagnes au goût et à la saveur uniques.

Profonds, denses, accomplis, les vins d’Anselme Selosse rencontrent un succès mondial et les 57 000 bouteilles produites chaque année s’arrachent immédiatement. Mentor de toute une génération de vignerons champenois, Anselme Selosse envisage de passer prochainement la main à son fils Guillaume.


Olivier Poels

Source: La RVF n°608, février 2017
Contact: Champagne Jacques Selosse, Avize (51) - Tél. : 03 26 57 53 56


NÉGOCIANT DE L’ANNÉE

Philippe Pacalet, à Beaune

L’une des figures singulières du négoce beaunois

Après avoir fait ses premiers pas dans le Beaujolais chez son oncle Marcel Lapierre, de 1985 à 1991, Philippe Pacalet entame sa vie professionnelle en Bourgogne en vinifiant les vins du domaine Prieuré- Roch, à Nuits-Saint-Georges. Adepte des vins vinifiés sans soufre, il continue de se former dans ce domaine majeur de la Bourgogne et noue des liens forts avec le vignoble.

En 2001, il décide de créer son propre négoce avec la ferme intention de produire des vins haute couture. Un choix audacieux à une époque où l’amateur se détourne des vins de négoce. Philippe Pacalet s’accroche et s’impose grâce à un style à la fois singulier et passionnant.
Mais pour vinifier de grands vins, Philippe Pacalet le sait, il faut d’abord de grands raisins. Il choisit alors avec un soin méticuleux les vignerons auprès de qui il achète les raisins. Vinificateur talentueux, il accorde un rôle majeur à ses élevages pour faire grandir ses diverses cuvées.

Dotés d’une grande finesse, ses vins, sous une apparente fragilité à leur naissance, s’étoffent avec le temps, tout en conservant un toucher de bouche inimitable et un caractère digeste qui font tout le charme de la production de ce négoce d’exception.

Roberto Petronio
Source
: La RVF n°608, février 2017

Contact: Philippe PASCALET – Vins de Terroir, Beaune (21) - www.philippe-pacalet.com


CAVE DE L’ANNÉE

Les Caves du Forum, à Reims

Après la Sainte Ampoule, les saints flacons !

La première fois qu’il a porté son nez au-dessus d’un verre de vin, à 20 ans, ce fut le déclic ! Depuis, Fabrice Parisot n’a cessé de cultiver sa passion. Pour cela, il a largué son boulot d’électro-mécanicien, suivi une formation viti- œno à Avize, dans la Marne, et fini par prendre les rênes des Caves du Forum en 2004.

En quelques millésimes, il en a fait l’une des caves les plus palpitantes de France, à la fois pointue et éclectique. Aujourd’hui, ses 500 m2 abritent 2 500 références de toute la France, une foule de champagnes de vignerons, et les vins de très nombreux pays étrangers, dont une centaine d’étiquettes italiennes.

Au-delà d’une orientation en bio et d’une connaissance approfondie du travail effectué dans chaque domaine, la dégustation reste son juge de paix : « J’achète le vin comme si c’était pour ma cave personnelle », dit-il.
Les nombreuses allocations dans les grands domaines ne sont qu’une facette de la cave, car Fabrice Parisot tient aussi, coûte que coûte, à rendre et à célébrer le bon vin accessible à tous. Cette idée-là l’anime aussi lorsqu’il organise des dégustations très régulières et, chaque samedi, le fameux Œnopartage entre ses clients.

Pierrick Jégu
Source
: La RVF n°608, février 2017

Contact: Les caves du Forum, Reims (51) tel : 03 26 79 15 15 www.lescavesduforum.com


CARTE DES VINS DE L’ANNÉE

L’Hostellerie Jérôme, à La Turbie

Les cuvées d’as de Marion Cirino

Si vous ne trouvez pas Marion dans la salle du restaurant L’Hostellerie Jérôme, à La Turbie, solide adresse qu’elle tient avec son mari, le brillant chef Bruno Cirino, vous avez toutes les chances de la croiser dans le vignoble. « Je n’ai pas de formation de sommelière », s’excuse-t-elle, mais sa passion pour les vins l’a conduite à élaborer une carte de plus de mille références qui force notre admiration. Toutes les régions sont ici représentées et les vignerons incontournables se déclinent en de nombreux millésimes.

Mais l’autre grand point fort de cette carte réside dans les tarifs pratiqués. Ici, nous sommes loin des coefficients délirants pratiqués par nombre de voisins. Un chablis 1er cru La Forest de Vincent Dauvissat à 78 €, le bandol du domaine Tempier à 60 € ou le champagne Initial de Selosse à 180 €, des prix rares en restauration étoilée. Autre alternative pour en profiter, s’arrêter au Café de la Fontaine, le bistrot de Marion, au cœur du village, qui propose chaque semaine une série de vins puisés dans la cave aux 20 000 flacons, prêts à boire et toujours tarifés avec douceur.

Olivier Poels
Source
: La RVF n°608, février 2017

Contact: L’Hostellerie Jérôme, La Turbie (06) - www.hostelleriejerome.com


PRIX DE L’ŒNOTOURISME

Bernard Magrez, à Saint-Émilion

Bordeaux en Rolls-Royce Phantom

Chambres d’hôtes luxueuses, ateliers de dégustation, visites du vignoble en Rolls-Royce, Bernard Magrez multiplie les innovations touristiques dans le Bordelais depuis 2008. L’homme aux quarante grands crus, dont quatre sont classés (Pape Clément en Pessac- Léognan, Fombrauge à Saint-Émilion, La Tour Carnet en Haut-Médoc et Clos Haut-Peyraguey à Sauternes), est l’un des plus dynamiques acteurs de l’œnotourisme.
Bernard Magrez a ouvert de luxueuses chambres d’hôtes au sein même de ses crus classés, et a su créer tout un environnement d’accueil exclusif autour de ses châteaux : dîners exceptionnels, balades dans le vignoble à bord d’une Rolls-Royce Phantom ou d’un hélicoptère. Il a plus récemment racheté la start-up B-Winemaker afin de proposer à ses clients des ateliers d’assemblage pour les initier

à la dégustation (à partir de 1 800 euros pour deux personnes le séjour complet et à partir de 200 euros la nuit au château Fombrauge). « Je veux faire rêver les visiteurs qui viennent chez moi car ils s’en souviennent toute leur vie et deviennent des ambassadeurs de mes vins », explique-t-il.

Parallèlement à cela, il a créé, en 2011, son Institut culturel qui héberge des artistes en résidence et met en avant de nombreuses expositions d’art contemporain, ainsi qu’un fond de 300 œuvres, tout au long de l’année, au château Labottière, dans le centre de Bordeaux.

Juste en face, l’homme a ouvert, fin 2014, le restaurant La Grande Maison, initialement en partenariat avec le chef Joël Robuchon, puis le relance en septembre dernier avec Pierre Gagnaire.

Jérôme Baudouin
Source
: La RVF n°608, février 2017

Contact: Luxury Wine Experience, Château Pape Clément, Pessac (33) www.luxurywineexperience.com


COOPÉRATIVE DE L’ANNÉE

Plaimont producteurs

Le Sud-Ouest redécouvre ses cépages autochtones

Suite à la crise de l’armagnac à la fin des
années 70, une poignée de vignerons gersois veut sauver la viticulture de Saint-Mont en relançant la production de vins. Ils créent la cave coopérative de Plaimont en 1979, avec à sa tête l’emblématique André Dubosc. L’aventure débute avec un vin de pays de Gascogne blanc vif et aromatique sous la marque Colombelle (10 millions de bouteilles par an aujourd’hui).
Au fil des années, le vignoble est restructuré, Plaimont produit des rouges issus de tannat et des blancs ambitieux. La cave se développe en Madiran, Pacherenc-du-Vic-Bilh et devient la plus importante coopérative du Sud-Ouest avec
800 adhérents, 5 300 hectares et 40 millions de bouteilles annuelles. Aujourd’hui, la cave mise sur les cépages locaux voire ancestraux. Sous la houlette d’Olivier Bourdet-Pees, directeur depuis 2012, Plaimont se tourne vers les sélections parcellaires, les vieux cépages gersois, comme le manseng noir, le morenoa ou le txacoli, pour alléger les vins en alcool et leur donner une expression plus fruitée.

Alexis Goujard

Source: La RVF n°608, février 2017
Contact: Plaimont Producteurs, Saint-Mont (32) - www.plaimont.com


DÉCOUVERTE DE L’ANNÉE, avec Vivelys

Clos de La Barthassade

L’esprit bourguignon souffle sur le Larzac Formés en Bourgogne, Hélène et Guillaume Baron

se sont installés au cœur des Terrasses du Larzac, armés d’une belle ambition. Ils ont créé le domaine ex-nihilo sur la commune de Saint-Jean-de-Fos (la cave est à Aniane) et signent leur première vendange en 2014. Le Clos de La Barthassade est composé de 9,25 hectares cultivés en bio, répartis sur les villages de Jonquières et Monpeyroux pour les vignes rouges, et un demi-hectare de chenin sur Saint-Saturnin.

Guillaume Baron, BTS viti-œno en poche et DTO passé à Dijon, a travaillé au domaine de la Pousse d’Or à Volnay, ainsi que chez Dominique Derain, vigneron nature et biodynamiste de Saint-Aubin, avant de passer au domaine de Trévallon. De son côté, Hélène a exercé chez Sylvain Pataille à Marsannay. Inspirés par leurs expériences professionnelles, Guillaume et Hélène élaborent des vins infusés et peu extraits qui répondent bien à la dynamique de fraîcheur des vins issus du terroir des Terrasses du Larzac. La cuvée C évoque un pur cinsault à boire sans modération ; la cuvée H, elle, est vinifiée et élevée en œufs.

Olivier Poussier
Source
: La RVF n°608, février 2017

Contact: Clos de la Barthassade, Saint-Jean-de-Fos (34) – Tel : 06 61 41 19 69


HYPERMARCHÉ DE L’ANNÉE

E.Leclerc, à Trie-Château (60)

Deux foires aux vins chaque automne

Cela fait trente-quatre ans que Jean-Yves Gilet officie au E.Leclerc de Trie-Château, dans l’Oise. C’est dire s’il connaît le magasin... et ses clients ! Trente-quatre ans de bons et loyaux services avec un tire- bouchon toujours prêt à être dégainé si l’envie lui vient de faire découvrir l’une de ses dernières trouvailles. Car ici, du choix, il y en a ! Jugez plutôt : 1 000 grands crus en rayon, un stock de 20 000 bouteilles, dont plus de 80 % ont été achetés à la propriété ou en primeur. « Nous avons été parmi les premiers à proposer des vins en primeur à nos clients », témoigne celui à qui le propriétaire des lieux, Éric Massot, a confié les manettes il y a quatre ans.

Ici, le vin est tellement choyé qu’en novembre, Jean-Yves Gilet se paie le luxe d’organiser une deuxième foire aux vins d’automne, après celle de septembre. L’événement attire des clients venus de loin, du Luxembourg et de Belgique. Et quand ce n’est pas au magasin que cela se passe, c’est dans les vignes que cet autodidacte emmène ses meilleurs clients à la rencontre des vignerons.

Hakim Bendaoud
Source: La RVF n°608, février 2017

Contact: E.Leclerc, Trie-Château (60) - Tel : 03 44 49 75 75


PRIX DE L’INNOVATION, avec DIAM

BIOcépage

Les dompteurs de levures indigènes

Antoine Pouponneau, Saumurois de 46 ans, et Patrice Daniel, Douarneniste de 51 ans, ont assemblé leurs savoirs pour en faire un métier. Chercheur en microbiologie, Patrice est le spécialiste des levures pour le monde du vin mais aussi pour la bière et le lait. Antoine, vinificateur de talent, a œuvré au domaine de la Tour du Bon à Bandol et au Clos Canarelli à Figari, en Corse. Ils se rencontrent sur l’Île de beauté en 2007, cherchent et identifient ensemble une levure souche indigène pour les vins d’Yves Canarelli.

Deux ans plus tard, ils s’associent et créent BIOcépage, société spécialisée dans la sélection de levures indigènes dans les vignobles. En 2017, ils auront isolé pas moins de 900 souches de levures, dont 100 sont aujourd’hui sélectionnées et produites pour environ cinquante domaines. Et pas n’importe qui : comme Cheval Blanc, Latour et Le Gay à Bordeaux, Drappier et Agrapart en Champagne, Luneau-Papin, La Taille aux Loups dans la Loire et Marcel Richaud, leur client historique de Cairanne. Avec 300 000 euros de chiffre d’affaires, cette petite entreprise a un bel avenir devant elle !

Philippe Maurange
Source
: La RVF n°608, février 2017

Contact: BIOcépage, Blaison-Gohier,( 49) www.biocepage.com


SPIRITUEUX DE L’ANNÉE

Cognac Bache Gabrielsen

Le sang viking coule dans ses grands cognacs

Avec 111 ans de tradition familiale, la maison de négoce Bache Gabrielsen s’appuie sur une solide expérience pour mieux dépasser le filtre souvent opaque des classiques assemblages de cognac. Avec une rare transparence, cette maison d’origine norvégienne précise sur chaque étiquette les proportions de chaque cru, de chaque cépage, « libre d’explorer de nouveaux horizons tant que le produit est respecté », comme l’indique son actuel dirigeant, Hervé Bache-Gabrielsen, quatrième génération, secondé par son maître de chai Jean-Philippe Bergier. L’établissement fait souffler un vent de fraîcheur sur la région de Cognac, en proposant une gamme d’une largeur exceptionnelle, riche de la diversité des terroirs utilisés.

Il développe l’identité propre de chaque cognac : monocru Grande Champagne, Petite Champagne, Borderies et Fins Bois, en collaboration étroite avec des bouilleurs de cru cités avec soin, des degrés de mise en bouteilles sur mesure, loin du sacro-saint 40 %, un cognac bio... Et Bache Gabrielsen restera dans l’histoire la première à avoir osé proposer un affinage en fûts de chêne américain. Tradition, talent et audace font de cette maison un véritable phare pour les amateurs de cognac du monde entier !

Alexandre Vingtier et Cyrille Mald

Source: La RVF n°608, février 2017

Contact: Bache Gabrielsen, Cognac (16) – www.bache-gabrielsen.com


LA REVUE DU VIN DE FRANCE

La Revue du Vin de France, premier magazine sur le vin en France, a lancé une nouvelle formule en mars 2016. Plus qu’un magazine, La Revue du vin de France, créée en 1927, s’affirme aujourd’hui comme une marque globale. Leader dans son univers, elle s’exprime au travers de ses publications, d’Internet, de salons et d’événements en France comme à l’international.

La RVF c’est :
• 50 000 exemplaires par mois dont 20 000 abonnés, soit une communauté de 300 000 lecteurs fidèles, tous passionnés, amateurs et professionnels, qui font confiance à la revue chaque mois.
• 10 numéros dont le spécial millésime (parution juin) et le spécial « Foires aux vins » (parution septembre)
• 2 hors-série : œnotourisme et le BEST OF des meilleurs vins de l’année.
• un site web musclé : le site propose l’accès aux archives des 300 derniers numéros du magazine soit une base de données de 85 000 vins goûtés et notés. En 2016, le site de La RVF a vu son audience croître encore un peu plus atteignant près de 400 000 visiteurs en moyenne chaque mois (+20% VS 2015).

Un Nouveau « Guide Vert »
Le Guide Vert de la RVF, numéro 1 des guides d’auteur, a été entièrement repensé en septembre 2016:
• Nouvelle maquette
• Augmentation de la pagination : 130 pages supplémentaires
• Une hiérarchie remise à jour par une nouvelle base de données alimentée par le comité de dégustation de la revue, plus pratique et plus fonctionnelle, avec des commentaires pour la plupart des vins cités.
• Diffusion annuelle payée: 30 000 exemplaires (actuellement en librairie)

La RVF, c’est un salon à Paris :
• Paris : 11ème édition le vendredi 19 et le samedi 20 mai 2017, au Palais Brongniart (11 000 visiteurs)

 Une offre de salons enrichie avec le lancement des « Master Pros » depuis 2016

Les MASTER PROS, des rencontres dédiées aux professionnels

« Chaque vigneron le sait, le succès d'un domaine et de ses vins doit aussi beaucoup aux rencontres décisives. Voilà pourquoi La Revue du vin de France a lancé en 2016 ses Master Pros du vin.
L'idée est simple : favoriser, l'espace d'une journée, des rencontres entre un petit nombre de producteurs sélectionnés par les experts de La RVF et des professionnels réputés de la vente de vin (sommeliers, cavistes, restaurateurs, acheteurs, ...). Placée sous le signe de l'efficacité, chaque journée Master Pros est consacrée à un thème unique.

Chaque événement bénéficie naturellement du concours des journalistes et des dégustateurs de La Revue du vin de France. »
Denis Saverot, directeur de la rédaction

Les Master Pros, six dates en 2017 à Paris :

  • 27 février : Languedoc-Roussillon

  • -  13 mars : Provence

  • -  16 octobre : Champagne

  • -  30 octobre : Bordeaux rive droite

  • -  13 novembre : Vallée de la Loire

  • -  4 décembre : Bordeaux rive gauche

    Le lieu : Hôtel Intercontinental Paris – Avenue Marceau – Paris VIII Inscription en ligne sur : www.salon.larvf.com/fr/events

     La RVF continue de se développer à l’international : priorité à la Chine

    Cinq ans après son lancement à Pékin, l'édition chinoise de la Revue du Vin de France célèbre son anniversaire en fanfare !

  • Le Guide Vert traduit en chinois.

    En 2016, les 1090 domaines du Guide Vert sont à l’honneur dans une version en chinois également accessible depuis l’Appli du Guide Vert et de son site Internet.

    Et surtout, la RVF a lancé en 2016 le « Wine Quality Summit » : l’événement professionnel du vin à Pékin
    Tourné vers les professionnels chinois et dédié à la qualité des vins de France, le

    Wine Quality Summit, propose entre autres :
    - leForumetlesMasterClassesdeLaRVFetdespropriétaires
    - la présentation officielle de l’édition chinoise du Guide Vert de la RVF
    - le Salon B to B du Guide Vert de la RVF : bien déguster pour bien vendre ! § L’exposition 1855, dédiée à l’Art de Vivre à la française
    - unesoiréedeprestigeavecleGrandPrixchinoisduVin
    - lesMasterClass«Sommelier»
    - la fondation de la Maison du Vigneron
    - uneTribunepourl'Avenir,aveclesjeunestalentschinois
    - Rosé d'été, un festival musical en hommage au vin !

OCCITANIE TRIBUNE (06-01-17)
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