Perpignan - Stationnement à Perpignan : l'ardente nécessité de la régie publique

Perpignan - Stationnement à Perpignan : l'ardente nécessité de la régie publique

Perpignan - Stationnement à Perpignan : l'ardente nécessité de la régie publique

Par l’Observatoire Citoyen de la Vie Quotidienne, le 12 Novembre 2020

L’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) de Perpignan de La France Insoumise réagit aux projets du maire du Rassemblement National de Perpignan Louis Aliot concernant la question du stationnement. Il évoque la solution du retour en régie publique comme une simple hypothèse de travail parmi d’autres. Tout en ajoutant que celle d’un opérateur privé pourrait parfaitement et sans doute mieux faire l’affaire…

L’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) est en opposition frontale avec cette manière de penser l’intérêt général. Il estime au contraire que le retour en régie publique du stationnement à Perpignan, concédée par l’ancienne municipalité à la société Indigo, constitue une ardente nécessité. La poursuite de la gestion en DSP (délégation de service public) est incompatible avec les exigences d’un véritable service public et la recherche de l’intérêt général.

Les renégociations dont se targue Louis Aliot convergent vers une seule et bien triste réalité : c’est tout bénéfice pour l’entreprise privée, c’est toujours perdant pour le citoyen / contribuable. Car au final c’est systématiquement ce dernier qui alimente les bénéfices et renfloue les caisses de l’opérateur privé. D’abord via l’horodateur et les amendes dans le contrat initial concédé par la municipalité Pujol. Ensuite via les impôts qui compenseront la baisse de la redevance due par la société privée à la Ville (on parle d’une baisse d’un million d’euros, soit un tiers !) ou alors via la diminution des services publics locaux qui au final impacteront le pouvoir d’achat des populations confrontées à une précarité et une pauvreté aggravées. 

Visiblement la préoccupation principale de Louis Aliot n’est pas le pouvoir d’achat du plus grand nombre, puisqu’il préfère répéter que « l’affaire n’est pas rentable pour Indigo ». Soit les bénéfices privés avant le pouvoir d’achat des citoyens / contribuables ! Misère de l’action !    

Pour l’OCVQ de Perpignan de La France Insoumise, ce n’est pas la gratuité qui est chère, c’est la privatisation et sa non remise en cause qui coûtent. La régie publique est bien une ardente nécessité.

 

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