Politique - CANET EN ROUSSILLON ( 66 ) - CANET-EN-ROUSSILLON - CANET 2040 : Un travail prospectif mené par la ville

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Fin 2016, le conseil municipal décidait la création d’un comité consultatif chargé de mener une réflexion sur le développement futur de la ville afin d’identifier les défis auxquels la ville devra faire face sur le long terme en matière d’architecture urbaine, d’équipements structurants, de mobilité, d’économie, de citoyenneté, de vivre ensemble, d’écologie, de développement du numérique et de toutes politiques publiques d’une manière générale.

Pourquoi un comité consultatif ?

L’intérêt de créer un comité consultatif est d’associer de manière très officielle des Canétois, des représentants du monde associatif et des personnes qualifiées qui disposent d’une expérience dans les thèmes concernés par l’étude ou de compétences particulières.

Ainsi, le comité est composé de 28 membres dont 14 élus (1 représentant de l’opposition) et 14 personnes issues de la société civile. Le comité consultatif a été créé en vertu de l’article L.2143-2 du code général des Collectivités locales qui précise que le conseil municipal peut en créer un sur tout problème d’intérêt communal concernant tout ou partie du territoire de la commune.
C’est précisément le cas avec l’étude prospective de développement urbain et cela traduit la volonté de Bernard Dupont et de son équipe d’ouvrir la réflexion en dehors du seul conseil municipal.
Il convient de préciser que le comité consultatif est accompagné dans la démarche par les services de la ville, mais surtout par l’Agence d’Urbanisme Catalane (Aurca).

Comment se déroule l’étude ?

Les travaux menés par l’Agence Catalane d’Urbanisme ont commencé dès la création du comité consultatif en octobre 2016.
L’étude est décomposée en deux phases : en 2017 le travail sera de poser un diagnostic sur des  thèmes précis comme la dynamique démographique et parc immobilier

En 2018, il conviendra de définir des scenarii de développement stratégique en se posant la question des orientations en matière de modèle urbain, d’évolution de l’appareil commercial et de l’articulation avec les projets supra-communaux en tenant compte notamment de la montée en puissance du phénomène intercommunal.

Une fois les orientations retenues et les propositions du comité stratégique mises en œuvre, viendra le temps de l’évaluation des politiques publiques.

Que pouvons-nous retenir à ce jour ?

  • Une population permanente deux fois supérieure à la population domiciliée :  l’Insee avance une population de 12.508 habitants, l’Aurca estime la population permanente à 22.000 habitants.
  • Un vieillissement progressif de la population et des ménages plus « resserrés » : Le phénomène n’est pas propre à Canet-en-Roussillon. On le constate dans le Sud de la France en général et sur le pourtour Méditerranéen en particulier.
  • Des ménages aisés, avec toutefois un parc immobilier qui répond à des besoins sociaux :

Canet jouit d’un capital image qui la rend attractive pour les ménages aisés. En parallèle, le nombre d’hébergements touristiques et la proximité de Perpignan en font aussi une ville attractive pour les ménages les plus modestes. Le parc touristique constitue notamment un point de chute pour la population extra-départementale en dehors de la période touristique.

Le parc immobilier caractérise la ville touristique : 48 % des logements sont une résidence principale occupée toute l’année. Nous connaissons donc une transformation de la résidence secondaire en résidence principale. On doit y ajouter que plus de 7 logements construits sur 10 sont occupés de manière permanente. C’est ainsi que l’on définit le phénomène de «résidentialisation".

VILLE DE CANET-EN-ROUSSILLON (16-05-17)

 

 

 

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