Hérault - Sérignan - Le musée régional d'art contemporain rouvre ses portes le 16 juin !

Hérault - Sérignan - Le musée régional d'art contemporain rouvre ses portes le 16 juin !

Hérault - Sérignan - Le musée régional d'art contemporain rouvre ses portes le 16 juin !

Par Région Occitanie, le 08 Juin 2020

Le Mrac Occitanie à Sérignan rouvre ses portes au public le mardi 16 juin 2020

Le Musée régional d’art contemporain - Occitanie est heureux d’annoncer sa réouverture au public le mardi 16 juin 2020.

Situé au bord de la Méditerranée, le Mrac de Sérignan est un lieu dédié à l’art contemporain qui présente une collection permanente et des expositions temporaires, en soutenant aussi bien des artistes français qu’internationaux. Enveloppé par des installations pérennes des artistes Daniel Buren, Erró ou Bruno Peinado, l’extérieur du bâtiment est une invitation à pousser la porte du musée. La richesse de ses expositions en fait un lieu idéal pour s’évader tout en découvrant des œuvres d’art contemporain.

Le Mrac propose de découvrir tout l’été jusqu’au 20 septembre 2020 deux expositions qui interrogent notre rapport au monde et qui sont l’occasion d’un voyage sensible : « Fata Bromosa » offre une immersion dans l’univers d’Abdelkader Benchamma, et « La mesure du monde » est une exposition collective réunissant plus de 20 artistes internationaux autour du rapport à la nature et à la poésie du monde.

Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, Abdelkader Benchamma investit trois salles du Mrac Occitanie dans une installation immersive en développant une pratique virtuose du dessin, qui se déploie à l’échelle des lieux qui l’accueillent. Inspirés autant par la littérature et l’astrophysique que par la philosophie et l’ésotérisme, les dessins d’Abdelkader Benchamma donnent formes à l’informel, créant le doute sur la réalité de nos perceptions.

Exposition « Fata Bromosa » Abdelkader Benchamma, © Mrac Occitanie, Sérignan 2019. Photographie Aurélien Mole

L’exposition collective, La mesure du monde s’attache à dresser un inventaire sensible et poétique du monde et de ses lois physiques. Prendre la mesure du monde, de ses reliefs, de sa texture, de ses flux et contre flux, opérer un temps de pause et d’immersion dans le paysage, s’attacher au « détail du monde ». 

Au travers de pratiques protéiformes, qui convoquent le dessin, la peinture, la vidéo, la sculpture ou l’installation comme modalités d’enregistrement du monde, les artistes de l’exposition nous donnent à voir le merveilleux caché dans les replis de ses lois physiques et matérielles.

 

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