Occitanie - HERAULT - Carole DELGA et Gilles D'ETTORE : Une ambition commune pour développer le littoral.


Occitanie - HERAULT - Carole DELGA et Gilles D'ETTORE : Une ambition commune pour développer le littoral.

Par OCCITANIE TRIBUNE - Florence DENESTEBE, le 01 Avril 2017

Le projet ambitieux de rénovation de l’entrée du Cap d’Agde initié par  le  maire d’Agde Gilles D'ETTORE au travers de son  Projet “Agde Ambition 2020” a rencontré un écho favorable auprès de Carole DELGA  Présidente de la région qui a consacré quelques heures à une visite du site et une présentation du projet ce vendredi 31 Mars 2017.

Un nouveau souffle pour le Cap d’Agde  et une projet conséquent de 38 Millions d’€ qui se conjugue à merveille avec  la nouvelle ambition pour le littoral de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée  et ses 1 milliard d’euros budgétés en faveur du littoral de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Le réaménagement de l’entrée de la station est effectivement un chantier hors du commun qui verra sortir de terre un nouveau palais des congrès, un hôtel quatre étoiles, une maison des services publics, un casino,  un mail commercial, des nouvelles résidences touristiques tout en élargissant l’offre de parkings.

Si la région ne pourra participer au financement des infrastructures routières qui sont hors de ses compétences, le palais des congrès d’une capacité de 1200 places,  a toute sa place au sein du Plan Littoral 21 qui poursuit les mêmes buts que la défunte Mission Racine. Une promesse de campagne  tenue pour la présidente Carole DELGA qui avait évoqué ce Plan Marshall ou Plan Racine 2 peu avant son élection.

« C’est le plus gros projet d’aménagement sur notre littoral. L’ambition est très élevée «  en soulignant " l’adaptation nécessaire au niveau d’exigence touristique de notre siècle " 

Une sollicitation de 4 Millions d’€ sur 17 Millions correspondants au Palais des congrès, une somme conséquente à la mesure des ambitions de la plus grande station touristique Européenne qui n’entend pas se faire damer le pion.

Une projet qui fait consensus au delà des partis afin que l’intérêt général de la Ville d’AGDE  et de la Région OCCITANIE soit pris en compte pour une ambition commune : L’essor de l’économie touristique régionale  devenue une des ressources majeures de notre territoire.



200 clichés de Michel DESNOS sont disponibles sur notre page FACEBOOK OCCITANIE TRIBUNE 
 


Une vidéo reportage de la visite du Chateau-Laurens sera mise en ligne Dimanche 2 Avril 2017


Près d’1 milliard d’euros en faveur d’une nouvelle ambition pour le littoral de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée 

« Le Livre bleu de la Méditerranée s’écrit aujourd’hui en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée » 

" Avec 220 km de rivages, un parc naturel marin de 4 000 km2, 20 stations balnéaires, 70 ports de plaisance et 3 ports de commerce, la région Occitanie / Pyrénées- Méditerranée dispose de formidables atouts. 10 millions de visiteurs y sont accueillis chaque année.

Facteur d’attractivité et de développement économique, la Méditerranée est aussi un marqueur social et culturel essentiel pour la nouvelle Région et ses 5,7 millions d’habitants.

Cinquante ans après la Mission Racine, qui a transformé en profondeur le rapport des populations à la mer, nous devons désormais relever un autre défi majeur: donner un nouvel élan à l’économie maritime, en façonnant le littoral du XXIè siècle.

C’est l’objectif du Plan Littoral 21 que l’État, la Région et la Caisse des Dépôts ont conjointement élaboré, en concertation avec les collectivités locales, les acteurs de l’économie régionale et le Parlement de la Mer.

Ensemble, nous souhaitons proposer une vision stratégique et prospective du littoral en déployant sans attendre de nouveaux moyens pour aménager durablement la côte, moderniser les infrastructures portuaires et touristiques, faire monter en gamme l’hébergement et construire un littoral à énergie positive.

En accueillant le Premier Ministre et en signant aujourd’hui l’accord-cadre du Plan littoral 21, nous écrivons une nouvelle page du « Livre bleu » d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec l’enjeu fondamental de transmettre aux générations futures la richesse patrimoniale que constituent les ports, les plages, le littoral ou encore le parc naturel marin de notre magnifique Région.

Carole Delga Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée 

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, une puissance maritime et un littoral attractif à l’échelle européenne 

Un peu d’histoire : la Mission Racine

Il y a plus d’un demi-siècle, en 1963, un projet exceptionnel par son envergure et par les moyens financiers engagés, a façonné le littoral de la région tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Afin de capter sur le territoire les flux touristiques à destination de l’Espagne, l’Etat décide en effet, dans le cadre de la Mission Racine, la création ex nihilo de six stations balnéaires : Port-Camargue, La Grande-Motte, le Cap d’Agde, Gruissan, Port- Leucate et Saint-Cyprien. 

Photo : La grande-Motte

 

Une économie maritime de poids : chiffres clés 2017 

  • Tourisme : 8 millions de touristes par an, 20 stations touristiques, 30 000 chambres d’hôtes, 800 campings
  • Pêche et conchyliculture : 1ère flottille de pêche de Méditerranée, 5 ports de pêche, 70 points de débarquement, 11 prud’homies de pêcheurs, 95% de la production halieutique en Méditerranée française, 10% de la production conchylicole nationale avec 530 exploitations (Thau et Leucate)
  • Nautisme : 1790 entreprises, 6600 emplois
    Région dans le top 10 mondial des destinations des sports de glisse, 1ère région de France pour le Kitesurf (15000 pratiquants, 120 acteurs économiques, 1000 emplois)
  • Formation : 75 établissements et 150 formations aux métiers de la mer, 2 lycées de la mer à Sète et Canet-en-Roussillon
  • Commerce : 3 ports de commerce : Sète, Port La Nouvelle, Port-Vendres
  • Energies Marines Renouvelables : deux projets de fermes pilotes d’éoliennes flottantes installées d’ici 2020-2021 à Gruissan et à Leucate Barcarès) : 350 emplois créés pour les fermes pilotes, environ 3000 emplois créés pour la construction des fermes commerciales à l’horizon 2025. 

L’enjeu du Plan Littoral 21 

Plus de cinquante ans après la Mission Racine, le Plan Littoral 21 entend relancer l’économie maritime et littorale de la région à travers un nouveau plan de valorisation.

Le 1er juillet 2016, Carole Delga et Manuel Valls, Premier ministre, ont annoncé l’ambition « Littoral 21 ».L’objectif : définir et mettre en œuvre, à horizon 2050, un projet de développement global pour le littoral de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée. Le Plan Littoral 21 va au-delà du seul aspect de l’aménagement et prend en compte notamment le réchauffement climatique, la transition écologique, la diversifi cation et la pérennisation d’une économie permanente notamment verte, bleue et numérique, et les nouveaux besoins des populations permanentes et saisonnières.

Créée en 1963, la Mission Racine, en engageant un programme d’aménagement du littoral du Languedoc- Roussillon, a fait entrer ce territoire dans la modernité. Elle a fait de ce littoral une destination touristique de premier ordre. Cette mission a également fait basculer le littoral languedocien et catalan dans le modèle originel du « tourisme pour le plus grand nombre » avec toutes les conséquences qui en découlent, sur le plan de l’occupation de l’espace, de l’environnement, et des « relations » entre le littoral et l’arrière-pays.

Aujourd’hui, un constat s’impose : si le littoral de l’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée jouit encore d’une forte fréquentation, son attractivité est menacée. Le vieillissement des stations touristiques principalement constituées de parcs de résidences secondaires, l’inadaptation des infrastructures aux nouveaux usages, la pression foncière qui menace l’équilibre général avec l’étalement des équipements et de l’urbanisation et le risque de disparition de terres agricoles et de mitage du paysage, ainsi que la pollution des lagunes et eaux marines, sont autant de facteurs susceptibles d’affaiblir, à terme, la compétitivité de ce territoire. L’un des enjeux du Plan Littoral 21 est de proposer une stratégie de différenciation nationale et internationale, en utilisant les nombreux atouts de la Région : espaces naturels préservés, paysages d’exceptions façonnés par la culture de la vigne et de l’olivier, les pêches traditionnelles côtières et lacustre, la culture du sel, le patrimoine culturel, les entreprises tournées vers l’innovation. Le littoral, avant-scène de la région, doit trouver des compléments à sa vocation touristique et de loisirs dans le réseau des villes et les grands espaces ruraux et de nature. L’espace retenu par le Plan Littoral 21 n’est donc pas limité au trait de côte, il s’étend en profondeur sur le territoire.

L’enjeu du Plan Littoral 21 dépasse largement la seule question du tourisme et de la requalification des stations « Racine ». Ce nouveau Plan replace le littoral dans son époque, afin de définir un modèle de développement inclusif, adapté au changement climatique et à la croissance démographique et permettant au territoire d’être un moteur de la croissance économique. 

Le Plan Littoral 21, fruit d’une co-construction et d’une concertation efficaces 

Ce projet régional de territoire souhaité par Carole Delga dès le premier jour de son mandat, entend favoriser l’économie bleue, notamment l’économie touristique, la protection du cordon littoral, le développement des ports et le soutien aux énergies marines renouvelables.

Il est le fruit d’une co-construction Etat et Région, associés à la Caisse des Dépôts. Cette démarche partenariale s’est traduite dès le 24 novembre 2016 par la signature entre la Région et la Caisse des Dépôts d’un protocole de collaboration pour la transition écologique et le développement économique, comportant un important volet sur l’accompagnement du Plan Littoral 21.

Le Plan Littoral 21 a également fait l’objet d’une large concertation avec les collectivités locales et les acteurs de l’économie régionale. Collectivités locales, EPCI, chambres consulaires et Parlement de la Mer ont ainsi été associés à cette démarche et ont pu apporter leurs réflexions, souhaits et ébauches de solutions : une centaine de projets portés par les collectivités locales et les chambres consulaires ont ainsi été détectés. En complément, des appels à projets portés par des entreprises et des laboratoires de recherche de toute la Région vont être lancés. 

Le Parlement de la Mer : un outil unique en France

Créé en 2013 par Christian Bourquin, le Parlement de la Mer fédère et représente la communauté maritime régionale. Depuis sa création, il a permis la concrétisation de nombreux projets comme des fermes pilotes d’éoliennes flottantes.

Il comporte trois instances :

  • Un forum ouvert à tous ceux qui veulent faire partie de la communauté maritime régionale (environ 2000 membres)
  • Une assemblée regroupant des représentants des collectivités, des socio-professionnels et de la société civile
  • Un bureau composé de socio-professionnels élus.

Le Parlement de la Mer est partie prenante du Plan Littoral 21. 

Un accord-cadre, 3 orientations stratégiques : une nouvelle ambition portée par l’Etat, la Région et la Caisse de Dépôts 

Ce premier accord-cadre préfigurant le futur contrat territorial littoral 2018 présente, dès à présent, une vision stratégique à l’horizon 2050 et les premières démarches d’intervention du partenariat. Le contrat territorial littoral, qui sera intégré au futur CPER, viendra préciser les engagements financiers et le programme d’actions. Sur la période 2017-2020, le coût total prévisionnel du Plan Littoral 21 est estimé à plus d’1 milliard d’euros.

Afin de construire une stratégie de nancement au niveau national et européen, les orientations stratégiques sont compatibles avec les critères de la croissance bleue.

Les propositions de terrain ont permis de construire 3 orientations stratégiques :

► 1. pour une vitrine française de la résilience écologique et de la valorisation patrimoniale
► 2. pour une économie innovante qui irrigue tout le territoire
► 3. pour un littoral symbole d’attractivité, d’accueil et de vivre ensemble 

L’accord-cadre tient compte des préconisations formulées par les architectes Elisabeth et Christian de Portzamparc et Laurence Tubiana, négociatrice de l’accord de Paris sur le climat, dans leur rapport. 

Pour une vitrine française de la résilience écologique et de la valorisation patrimoniale

La résilience écologique englobe la capacité de l’être humain à respecter son environnement et son histoire.

Du fait de sa géographie, le littoral est particulièrement vulnérable aux évolutions climatiques : sécheresses, inondations, submersions marines. De plus, le littoral accueille plus de la moitié de la croissance démographique de la Région, ce qui représente un défi majeur pour la gestion de l’espace, l’activité et la cohésion sociale.

La richesse naturelle de notre littoral régional constitue un patrimoine à préserver, à reconstituer afin d’en assurer la pérennité. Il s’agit donc de s’adapter aux enjeux du changement climatique mis en évidence par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), au mouvement du front de mer, de préserver le compartiment eau d’un point de vue qualitatif et quantitatif, mais également protéger les systèmes biologiques, les habitats et les paysages.

La question de l’érosion du trait de côte et les risques de submersions rendent indispensables l’expérimentation de nouveaux types d’habitat et de stratégies d’aménagement. Par ailleurs, la présence sur le littoral de nombreux laboratoires et centres de recherches (IFREMER, CNRS, IRD, INRA...) permettent de conforter le positionnement de la Région, à l’échelle nationale et internationale, comme territoire de référence dans l’adaptation aux évolutions environnementales.

Le plan d’actions :

► 1. Prendre en compte l’érosion du trait de côte et adapter les usages au changement climatique
► 2. Promouvoir un littoral à énergie positive
► 3. Lutter contre l’étalement urbain
► 4. Développer des infrastructures de transports et des modes doux de mobilité
► 5. Favoriser la préservation écologique des milieux littoraux
► 6. Garantir un bon état des eaux marines et lagunaires 


Pour une économie innovante qui irrigue tout le territoire

Avec un PIB représentant 7,2 % du PIB national, la région Occitanie est la 4ème région la plus riche de France. Générant l’une des plus fortes croissances économiques à l’échelle nationale, elle est leader dans de nombreux domaines dont la recherche et le développement ou la production d’énergies renouvelables.

Pour réduire son exposition à la volatilité de la demande touristique mondiale, le littoral doit s’appuyer sur une stratégie de développement plus diversifiée reposant sur des filières d’avenir, profitant de la présence proche de métropoles de référence en matière d’économie numérique (label French tech à Montpellier et Toulouse), de santé (Montpellier capital santé), de biodiversité et de viti-viniculture notamment.

A l’échelle européenne, l’économie bleue représente 5,4 millions d’emplois et une valeur ajoutée de près de 500 milliards d’euros par an. Ainsi, 75 % du commerce extérieur de l’Union européenne et 37 % des échanges entre pays membres se font par voie maritime. Les activités de recherche et de développement dans le domaine des énergies positives et de la croissance bleue sont donc porteuses d’un fort potentiel d’innovation et d’expansion. Il importe de favoriser le développement et le rayonnement de ces filières d’avenir (éolien ottant, énergies marines renouvelables, biodiversité, pêche et aquaculture, industrie du nautisme), en articulation avec les filières touristiques, halieutiques et d’économie maritime.

Le plan d’actions :

► 1. Faire émerger une filière régionale d’éolien offshore ottant
► 2. Renforcer la compétitivité des flières halieutiques
► 3. Accompagner la transition agro-écologique
► 4. Soutenir le développement d’une filière sportive orientée autour du vent
► 5. Structurer une offre touristique d’excellence
► 6. Assurer le développement des filières maritimes
► 7. Développer la professionnalisation des filières maritimes
► 8. Encourager l’entrepreneuriat dans le secteur du numérique
► 9. Accompagner les innovations de rupture dans les filières maritimes
► 10. Favoriser l’intermodalité pour accroître les trafics portuaires
► 11. Favoriser l’ouverture vers la Méditerranée 

Pour un littoral symbole d’attractivité, d’accueil et de vivre ensemble

Les 55 communes classées « littorales » par la loi comptent une population totale d’environ 450 000 habitants, les quatre villes de Narbonne, Sète, Agde et Frontignan en représentant le tiers. L’Hérault représente plus de la moitié des effectifs de population, l’Aude et les Pyrénées Orientales se partagent de manière quasi équivalente quelque 175 000 résidents permanents. Cette zone littorale couvre environ 1 700 km2.

Pour faire du littoral un territoire attractif et inclusif, il est nécessaire de créer un espace de vie tout au long de l’année, réhabiliter les infrastructures urbaines et portuaires, l’immobilier de loisirs et celui dédié à l’habitat permanent, mais aussi de développer et structurer une offre de services tout au long de l’année.

La revitalisation des cœurs de stations, en y encourageant le développement d’une gamme de services de qualité, est indispensable pour favoriser l’implantation sur le littoral de populations jeunes et actives et améliorer leurs conditions de vie et de travail. L’habitat se doit d’être de qualité, répondant aux exigences environnementales et aux attentes des clientèles touristiques et des habitants. L’accès au logement pour tous doit également être une priorité, avec le développement d’une offre locative sociale et intermédiaire sur un secteur en forte tension.

Il est également primordial de veiller à un développement plus rapide des infrastructures de transports afin notamment de relier les territoires du littoral avec les centres dynamiques, les métropoles, et à explorer des modes alternatifs de mobilité.

Le plan d’actions :

► 1. Valoriser le littoral comme territoire du « bien vivre »
► 2. Accompagner la modernisation et le développement équilibré des stations littorales
► 3. Proposer une offre d’habitat de qualité et accessible à tous sur le littoral
► 4. Valoriser le littoral comme territoire d’histoire et de culture 

Plan Littoral 21 : financements, gouvernance et expérimentations 

Sur la période 2017-2020, le coût total prévisionnel du Plan Littoral 21 est estimé à plus d’1 milliard d’euros, en ajoutant les opérations déjà inscrites au CPER 2015-2020 (180 M€).

Pour l’État, le financement du Plan Littoral 21 repose sur :

  • les crédits du PIA sur les éoliennes en mer à hauteur de 78 M€ pour le projet EOLMED au large de Gruissan et de 60,5 M€ pour le projet EFGL au large de Leucate,
  • les crédits liés aux appels à projets lancés par l’Etat dans le cadre du PIA3 et autres appels à projets sectoriels.
  • les dotations à hauteur de 80 M€ sur 10 ans, qui ont vocation à être contractualisées dans la nouvelle action du programme d’intevention territoriale de l’Etat (PIT), outil de mise en cohérence des nancements de l’Etat.

Pour la Région Occitanie, le financement du projet Littoral 21 mobilise une première enveloppe de 300M€ sur la durée 2017-2020.

La gouvernance du Plan Littoral 21 repose sur :

► 1. Un dispositif de concertation large au cœur de la démarche Littoral 21
► 2. Un outil unique en France : le Parlement de la Mer
► 3. Une équipe de préfiguration dédiée
► 4. Une structure permanente de pilotage
► 5. La mobilisation d’outils d’ingénierie locaux pour la réalisation des projets
► 6. Une déclinaison territoriale contractualisée dans le cadre de conventions partenariales
► 7. Des moyens budgétaires de l’Etat garantissant une intervention efficace et dans la durée : création d’une action Littoral 21 au sein du Programme d’intervention territoriale de l’Etat (PITE) 

L’Etat, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et la Caisse des Dépôts ont conduit une étude en vue d’envisager les modalités de suivi permettant de coordonner leurs actions et assurer conjointement la mise en œuvre opérationnelle, le suivi et l’évaluation du Plan Littoral 21.

La Région compte de nombreux outils d’ingénierie locale. Les entreprises publiques locales (EPL) maillent le territoire notamment sur le littoral et auront vocation à être consultées et sollicitées en fonction de leurs compétences pour la mise œuvre des projets, en qualité de mandataires, maîtres d’ouvrages ou maître d’ouvrage délégués, ou d’assistants à maîtrise d’ouvrage des projets. La Région s’appuiera également sur ses agences pour accompagner la mise en œuvre du plan Littoral 21.

La mise en œuvre du programme sera déclinée territorialement dans le cadre de conventions signées entre l’Etat, la Région, le Département et les EPCI du territoire concerné. Ces conventions seront adaptées en fonction des besoins du territoire concerné.

Exemples d’opérations pouvant faire l’objet d’expérimentations

► Réhabilitation et reconquête de sites dégradés

► Accompagnement des territoires pilotes en matière d’adaptation au changement climatique (loi portant adaptation des territoires littoraux au changement climatique)

► Requalification des immeubles et mise en protection du parc immobilier contre les risques d’inondation

► Réhabilitation thermique

► Expérimentation des drones appliqués à l’environnement et à l’industrie

► Soutien au développement de smart cities sur le territoire littoral - Station balnéaire intelligente

► Création d’une zone d’hébergement flottant

► Appel à projets du Commissariat général à l’investissement concernant la reconquête de la biodiversité sur des sites pilotes

► Elaboration d’offres touristiques « packagées » par la mise en place d’une plateforme de réservation touristique

► Etc. 


 

Une information à partager ?
Cliquez-ici !

 

Retour

 

A LIRE AUSSI