Béziers - HÉRAULT - BÉZIERS - CANARD ENCHAÎNÉ À BÉZIERS : LA MAUVAISE FABLE DU JOURNAL SATIRIQUE

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Béziers - HÉRAULT - BÉZIERS - CANARD ENCHAÎNÉ À BÉZIERS : LA MAUVAISE FABLE DU JOURNAL SATIRIQUE

Dans son édition du mercredi 13 mars, Le Canard enchaîné publie un article intitulé : « A Béziers, pour la promotion de Ménard, c’est un... promoteur qui paie ! ». Insinuations, approximations, amalgames, contrevérités, anachronismes... tout y est ! Mais au-delà de cette pseudo démonstration évidemment à charge, qu’en est-il des affirmations du journal ? Reprenons point par point :

1) « En 2017 et en 2018, le groupe Socri Reim, premier bétonneur de la ville et partenaire de chantiers municipaux, a discrètement réglé plusieurs opérations de communication à la gloire du maire. Dont l’animation d’un grand meeting de mi-mandat... »
Premières lignes, premiers mensonges. Précisons tout d’abord que Socri Reim n’est en rien le « premier bétonneur de la ville ». En fait, depuis l’élection de Robert Ménard en mars 2014, pas un litre de béton n’a été coulé, pas une brique n’a été posée, pas un clou n’a été planté par Socri Reim à Béziers. En vérité, sous la municipalité actuelle, Socri Reim serait plutôt le dernier « bétonneur de la ville »... D’ailleurs, la seule construction jamais réalisée par le groupe à Béziers a été celle du Polygone, dont il a toujours été l’unique investisseur et gestionnaire. Un centre commercial ouvert... en 2010. Le maire de l’époque s’appelait Raymond Couderc. Depuis, plus rien !

Socri Reim n’est pas non plus – et n’a jamais été – « partenaire de chantiers municipaux ». Pas un seul. Ni sous le mandat de Robert Ménard, ni sous ceux de Raymond Couderc. Preuve la plus criante : le projet de réfection de la place Jean Jaurès, pour lequel le groupe s’était porté candidat. Après avoir été retenu parmi les trois "finalistes", Socri Reim a même perdu, en 2016, ce qui s’est avéré être le plus grand chantier du mandat de Robert Ménard. Une opération à plus de 11 millions d’euros...

2) Socri Reim aurait financé « l’animation d’un grand meeting de mi-mandat ».
C’est faux ! Animateur, musiciens, figurants, cadreurs, monteurs, prestataire vidéo, entreprise de sécurité, traiteur, etc. : tout a été payé par la Ville. Socri Reim a autorisé la direction de la communication de la Ville à utiliser un court film de promotion de Béziers et du territoire. À aucun moment dans ce film de 4’17’’ le maire de Béziers n’est cité ni n’apparaît. Une vidéo toujours en ligne sur le site de la Mairie et utilisée régulièrement depuis par Socri Reim pour promouvoir ses activités à Béziers.

3) « Pour l’occasion, l’édile a fait distribuer aux 700 participants des plaquettes "Béziers 2030" aux couleurs de la municipalité. [...] Tout était marqué du sceau de Béziers... mais rien n’a été réglé par la mairie ».
Là encore, l’approximation est grosse et la confusion chronologique savamment entretenue. Si cette plaquette a bel et bien été réalisée par Socri Reim, ce fut dans le cadre d’un marché public auquel plusieurs opérateurs ont répondu, en mars 2015. L’objet  de ce marché : une mission de conseil et d'assistance sur la redynamisation – notamment commerciale – du centre-ville de Béziers, dont Robert Ménard a toujours fait l’une de ses priorités. Socri Reim a remporté ce marché aux côtés du cabinet de conseil Bérénice et de l’agence immobilière biterroise Via Sud. C’est dans ce cadre – celui du code des marchés publics – qu’a notamment été réalisé un support de promotion commerciale de la ville. Une plaquette valorisant Béziers qui, comme le reste des actions menées par ce trio d’entreprises, a donc bien été financée par la Mairie de Béziers ! Depuis 2015, cette plaquette a été rééditée, en concertation avec la direction de la communication de la Ville, réimprimée et utilisée, tant par Socri Reim ou par l'agence Via Sud (avec l’autorisation de la Ville) que par la municipalité elle-même.

4) « En 2014, à peine élu, Ménard a consolidé l'entente avec le groupe immobilier. Deux ans plus tard, Socri raflait les Galeries Lafayette ».
Tout d’abord, il convient de préciser que Robert Ménard n’a eu aucun contact avec Socri Reim avant son élection. Il n’y avait donc aucune « entente » à consolider. Bien au contraire : candidat, Robert Ménard a fait campagne contre l’impact négatif du centre commercial Polygone sur le centre-ville !

Quant à la reprise des Galeries Lafayette, elle est réalisée dans le cadre d’une consultation publique – offre la mieux disante pour la Ville – à la fin 2015. La Ville exige alors des deux candidats à cette reprise le maintien de l’enseigne et la reprise de tous les salariés. Le groupement constitué de Socri Reim et de Planet Indigo l’emporte. Ils reprennent donc un magasin qui perdait plus d’un million d’euros par an, évitent la fermeture du navire amiral du centre-ville et sauvent plus de 40 emplois.

5) « Et ce n’est pas fini : le promoteur négocie actuellement avec Ménard pour la création de deux hôtels, la réalisation d’un complexe avec golf [...] et la réfection d’un grand parking. »
Cela a été rappelé, le groupe immobilier n’a rien aménagé à Béziers depuis 2010. Il négocie actuellement avec la société d’économie mixte Viaterra un projet hôtelier en face du Polygone, projet qui était au point mort depuis six ans.

Pour le golf à Fonseranes, la Ville a lancé un appel d'offre public, remporté par des promoteurs locaux. Socri Reim ne « négocie » rien avec la Mairie, et pour cause : le groupe n'avait même pas candidaté !
Quant au « grand parking », la Ville a confié les études de programmation à une société spécialisée. Là encore, aucune négociation avec Socri Reim.

Voilà ce qu’il en est de la réalité des choses. Une réalité pourtant longuement détaillée, preuves à l’appui, au journaliste du Canard enchaîné qui nous a interrogés à quelques heures du bouclage de l’hebdomadaire. Aucune illégalité, aucun favoritisme, aucun conflit d’intérêts... Tout le reste n’est qu’allégations, pseudo-révélations... qui tombent à pic pour les détracteurs du maire de Béziers, à un an des élections municipales.

VILLE DE BÉZIERS (13-03-19)

 

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